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Scouts d'Europe Nidauzel VDB Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Scouts d'Europe Nidauzel VDB
Photos du Q.G
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SOUVENIRS de Nidauzel - 1967.

Entre 1960 et 1980 ce sont plusieurs centaines de scouts, louveteaux et louvettes qui ont "défilé" à Nidauzel, avec la période fabuleuse de presque 100 louveteaux et autant de scouts dans les années 80. Une place est donc réservée ici pour ces quelques archives, les photos de scouts suivront plus tard.

Le chemin de Nidauzel monte raide. Il est encore large, facilement praticable. Un chevrier vit, avec sa famille, dans l'ancienne grange, aujourd'hui devenue maison, qui servît d'entrepôts aux bois des grandes constructions de Nidauzel. Derrière, une chèvrerie de briques rouges se dresse.

A la croisée des chemins, se trouve, à droite, légèrement en contrebas, la bergerie de Mïloud, le premier chevrier de Nidauzel depuis que les scouts y viennent. Au-dessus, la tanière de la 5° meute continue d'accueillir sa harde de louveteaux...

Musique d'accompagnement optionnelle :

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 D'autres prennent, de concert avec les louvettes, le chemin qui se situe le plus à gauche de ladite croisée de chemin. C'est, pour ceux qui en ont souvenir, celui qui mène à la carrière où eurent lieu tant de journées de parents et de festivals scouts. Des tanières y ont été construites : celle de la 9° meute offre la particularité d'être une tente militaire, immense pour d'aussi petits loups. Si l'on suit le chemin de droite qui laisse en contrebas la tanière de la 5° meute, après une dizaine de minutes de lente promenade, on trouve les premiers ranchs construits à Nidauzel.

Le projet avait été lancé en Février 1967. Au mois de juin de la même année se dressait ce que, dans le temps, on appelait "Fort Nidauzel". La conquête de l'Ouest servait de support aux activités des "Rangers". Serge Garc , Christian Amalvi, Jean-François Crochet, Gilles Gombert, avaient dirigé leurs patrouilles respectives dans la réalisation de ce grand oeuvre. Aujourd'hui, ce sont les guides de la 4° compagnie qui occupent les locaux et leur maintiennent leur charme premier. On peut maintenant monter la pente qui nous mène au pied des vieilles maisons de Nidauzel.

Dans les caves ont été installé douches et vespasiennes, car, vous le verrez, le confort existe aujourd'hui à Nidauzel.

Prenons l'escalier délabré qui mène sur la "place de Nidauzel". Que voit-on ? A la place des dépendances, se dresse une élégante maison à un étage bâti en pierres sèches. A l'extrême droite, sur l'ancien dépotoir, la chambre de V.D.B. Après, dans le plein milieu du bâtiment, la grande salle de réunion ornementée d'une magnifique cheminée, ouvrage de Monsieur Seradell qui est à présent le maitre d'oeuvre de génie de Nidauzel.

La citerne est devenue une agréable cuisine tout confort. Donc, il ne reste plus rien des décombres et des taillis qu'essartèrent, il y a dix ans , Serge Garc et Serge Michel et puis tant d'autres par la suite. Le chemin continue et va vers la source, laissant de côté le pigeonnier qui n'a pas connu de changements notoires.

A nouveau, on retrouve les constructions scoutes : le ranch de la source, ouvrage de Gilles Gombert et Daniel Havis, le ranch de Jean Guy Bernard et enfin le ranch de Jean Peyronnene. Plus haut, sur le chemin bordé de draills que les scouts rebâtissent, se dresse toujours le ranch de Jean-Louis Dasivî qui connut heurs et malheurs; il y a six ans, il subit un incendie. Le ranch de brique rose de Jeannot Gombert qui devient, à une date indéterminée le ranch "El Paso", a perdu sa toiture. Les patrouilles du zèbre et du Chamois de la 9° Troupe s'emploient à les rebâtir. Subsiste encore le feu de veillée dressé par la patrouille de Jean-Louis Devîsi. C'est au fond de la prairie d'où l'on découvre toute la vallée de l'Aveyron que s'élèvent toujours les bancs de pierres sèches.

Au bout du chemin, au-delà du projet avorté de plateforme formulé par Henri Tgin , on découvre les traces du treizième travail d'Hercule. Un véritable travail de bûcheronnage accompli de main de maitre par les guides de la 2° Compagnie. A elles seules, elles ont accompli un travail digne des défricheurs du Moyen-Age : une véritable clairière artificielle. Elle a reçu le nom de "camp d'Attila".

En revenant vers le hameau de Nidauzel par le nouveau chemin tracé au bulldozer, il y a peu de temps, on peut entrer dans la chapelle. Elle est éclairée par une lumière filtrée par le vitrail or et azur de Jacques Calvo. Dans le fond se dresse l'autel, au fondement arqué; chef d'oeuvre de Monsieur Seradell . Et comme à St Louis des Invalides, sont exposés les fanions et emblèmes des patrouilles qui ont vécu et vaincu à Nidauzel.

Le chemin qui ramène au point de départ n'a jamais cessé de s'élargir : le passage de la traction, de la jeep, de la landrover, du camion militaire en a fait une large artère et par suite des fréquents passages, les marches du début se sont parfaitement affaissées. Mais avant que de quitter Nidauzel, nous pouvons jeter un coup d'oeil vers la rotonde et les ranchs, les derniers construits, qu'occupe la 5° troupe.

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