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Un calme relatif
« A partir de ce moment, ajoute saint Grégoire, Valens se sentit mieux disposé envers Basile et son Église. Les rigueurs s'apaisèrent, comme des flots qui ont rencontré un obstacle. » Il s'agit là d'un apaisement tout relatif, car, jusqu'à la fin de son règne, c'est-à-dire pendant cinq ans encore. Valens ne cessera de persécuter les catholiques. Cependant, il ne recommencera la persécution qu'après avoir quitté Césarée. Les Églises de la Syrie, de la Mésopotamie, de la Palestine, de l'Egypte, de tout l'Orient romain, souffrirent alors cruellement; mais le souvenir de Basile protégea la Cappadoce. « Je suis, écrivait-il lui-même quelques années plus tard, comme un rocher contre lequel les vagues de l'hérésie ne cessent de se briser, et qui abrite derrière lui tout le rivage; ou plutôt, ajoute-t-il avec humilité, je ressemble à cette chose infinie, vile et petite entre toutes, le grain de sable, que la volonté du Tout-Puissant a posé comme limite aux colères de l'immense océan. » Recommandez (54) | L'article sur votre site ? | Pages vues: 422
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