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Saint Basile - Les rapports avec l'Occident |
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« Dieu choisit, dans tous les temps, ceux qui lui plaisent. Il a pris un berger pour le placer à la tête de son peuple; il a mis son esprit dans le chevrier Amos, pour en faire un prophète. Maintenant, dans une ville royale, il prend le gouverneur de toute une province, aussi élevé par l'âme que par la naissance et les richesses, remarquable entre tous par la splendeur de l'éloquence, et lui confie le troupeau du Christ. Va donc, homme de Dieu ! Ce n'est pas des hommes que tu as reçu et que tu as appris l'Evangile du Christ; c'est le Seigneur lui-même qui t'a tiré des rangs des juges de la terre pour t'asseoir dans la chaire des apôtres. Livre le bon combat. Guéris les maladies du peuple, si quelqu'un s'y trouve infesté de la contagion arienne. Renouvelle les anciens sentiers des Pères, et aie soin de fortifier, par la fréquence de nos relations, cette amitié mutuelle dont tu as jeté le fondement. Ainsi nous pourrons être voisins par l'esprit, bien que de longues distances nous séparent sur cette terre. » Voisins par l'esprit, ils le furent, ces deux grands hommes qui s'étaient devinés sans se connaître. Il y a plus que des similitudes de pensées, il y a des traces visibles de l'influence de Basile dans les écrits et les discours de saint Ambroise. Mais, plus heureux que Basile, Ambroise pourra employer efficacement à l'amélioration des rapports de l'Eglise et de l'État ces grandes qualités de gouvernement qu'il avait en commun avec lui. Recommandez (3) | L'article sur votre site ? | Pages vues: 387
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