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Page 28 sur 28 ( 1) Cf. DE VREESE, De Handschri ften van Jan van Ruusbroec's Werken , t. I, pp. 55-162. (2) JOAN., XVII, II, 22. (3) Dans tout ce passage, il faut entendre l'amour du Saint-Esprit lui-même, avec qui l'homme juste est mis en relation, et par lui avec les deux autres personnes de la Sainte-Trinité. Cf. Royaume des amants, ch. XIII. (4) Cf. S. THOMAS, la, IIae, q. 114, a. 3 ad m. (5) L'unité dont il est ici question est celle des puissances supérieures qui, par l'amour, font retour vers leur essence. C'est là où réside la grâce et où l'âme réfléchie en elle-même rencontrera le Saint-Esprit. Cf. Noces spirituelles, L II, Ch. LVIII. (6) Nous maintenons les titres des chapitres II et III tels qu'ils se trouvent dans les manuscrits, mais il faut noter soigneusement que la matière de ces chapitres s'étend beaucoup plus loin que ce que les titres indiquent. Ruysbroeck en fait lui-même la remarque au chapitre XXI. (7) Ce que Ruysbroeck veut dire ici et par des expressions analogues, c'est que l'on doit aimer Dieu pour lui-même et non pour l'avantage personnel qui peut nous en revenir. Le désir même de l'éternité doit être premièrement la possession de Dieu. L'espérance du repos et du bonheur personnel ne vient qu'ensuite. (8) MATTH., VI, 21. (9) Ps. IX, 14. (10) Ps. LXXXIII, 11. (11) PHIL., II, 7. (12) Ps. XXI, 7. (13) Luc, XXIII, 34. (14) HEB., V, 7. (15) MATTH., XXVI, 39. (16) Ibid. (17) MATTH., V, 6. (18) Cf. La petite pierre brillante, ch. VI-IX. (19) JOAN., XIX, 30. (20) LUC, XXIII, 46. (21) Ps, XXX, 6. (22) Ps. LXXXI, 6. (23) Ibid., 7. (24) MATTH., V. 10. (25) MATTH.,V. 11-12. (26) II TIM., 11, 5. (27) Ps. XC., 14-15. (28) Ps. XXVII, 5. (29) JOAN., VI, 54. (30) Ibid., 55, 57. (31) Cf. ch. XII, où ces quatre qualités sont expliquées des communiants eux-mêmes. (32) Luc, T, 28. (33) MATTH., IX, 22; MARC, V, 3; Ibid., X, 52; LUC, VII, 50; Ibid., VIII, 48; Ibid., XVII, 42, et XVIII, 42. (34) Luc, I,30-33. (35) Ibid., 34. (36) Luc, I, 35-37. (37) Ibid., 38. (38) Ibid., 38. (39) MATTH., XXVI, 26. (40) Ibid., 27-28. (41) Cf. S. THOMAS, Summ. theol., III, q. LXXV, a. 2-4. (42) Cf. S. THOMAS, Summ. theol., IIIa, q. LXXIII, a. 2. (43) Cf. Livre de la plus haute vérité, ch. VIII. (44) Luc, XXII, 15. (45) Luc, XXII, I, COR., XI, 24. (46) Ruysbroeck emploie ici l'expression toute théologique: en la personne de Notre-Seigneur: in persona Christi ». (47) MATTH., XXVI, 28. (48) Cf. Ste THÉRÈSE, Vie par elle-même, ch. XL. (49) JOAN., I, (50) Cf. Collationes Bru genses, 1912, p. 300 et suiv. (51) « Imaginem Del nihil minus Deo implore potest.» Cf. S. BONAVENTURE, II Sent., dist. 8, p. II. (52) Cette même expression se rencontre dans l'Ornement des noces spirituelles, I. II, ch. LVII. Les deux termes sont synonymes de l'expression unique existence essentielle, c'est-à-dire l'acte par lequel l'essence est suppôt et pour l'être raisonnable personne. (53) Cf. S. THOMAS, Summ. theol., la, q. XLI, a. 5. (54) C'est ce qu'on peut appeler une puissance obédientielle, que possède la simple nature, par voie de création, et qui la dispose à recevoir l'élévation à l'ordre surnaturel. (55) Par image de la Sainte Trinité, Ruysbroeck entend ici l'essence même de Dieu, qui est l'être souverainement intelligent. Cf. la première phrase du ch. XVII. (56) Imago Trinitatis in anima attenditur secundum potentias. S. THOMAS, III , q. LXIII, a. 4. (57) On peut comparer ce que dit ici Ruysbroeck avec le commentaire de saint Jean de la Croix sur la première strophe du Cantique spirituel. (58) JOAN., VI, 57-59. (59) GEN., I, 31. (60) Is., IX, 2. (61) JOAN., I, 5. (62) Con., XIII, 12. (63) JOAN., IV, 46-49. (64) Ibid., 53. (64') II COR., XII, 9. (65) MATTH., VIII, 7-8. (66) Luc, XIX. (67) Certains manuscrits portent : « Sa vie et son nom sont écrits au livre de vie. » (68) Ruysbroeck va définir ce qu'il entend par ce double regard intérieur et extérieur. C'est l'alternative d'un regard que l'âme porte tantôt vers Dieu, tantôt vers elle-même. D'une part, elle se tourne vers Dieu en faisant abstraction d'elle-même et s'élève de cette façon aux différents degrés de connaissance de Dieu, avec ou sans images. D'autre part, elle revient vers elle-même avec d'humbles sentiments et comprend le devoir où elle est de pratiquer la vertu et les bonnes œuvres. (69) JOAN., XV, 5. (70) Ibid., VI, 54. (71) Ibid., VI, 57. - (72) MATTH., IX, 13. (73) Ibid., XI, 28. (74) JOAN., VI, 51-52. (75) Tant que nous sommes sur la terre, la recherche de Dieu doit se faire selon les procédés divinement institués, comme les sacrements; mais Dieu récompense parfois cette bonne volonté en se laissant découvrir en dehors de tout procédé. Ruysbroeck semble distinguer de même une double forme de béatitude éternelle, l'une en conformité avec les mérites de chacun, l'autre par laquelle Dieu se donne à tous, sans distinction de mérites. (76) Luc, I, 38. (77) JOAN. XIII, 15. (78) C'est le panthéisme mystique professé par la secte des libres esprits, qui, au milieu du XIVe siècle, infestait le Brabant. Héritière des associations de béguards et de béguines hérétiques, répandues dans les Pays-Bas dès le siècle précédent, cette secte croyait à l'identité de la créature et de Dieu. L'homme arrivé à la conscience de son unité avec Dieu est libre, dégagé de toute loi, impeccable quoi qu'il fasse. On devine à quelles conséquences immorales pouvait mener pareille doctrine. Les Frères du libre esprit refusaient d'ailleurs de reconnaître aucune autorité dans l'Église et affectaient le dédain de toute pratique extérieure. Le quiétisme devait plus tard reprendre, en les atténuant, la plupart de leurs enseignements. (79) MATTH., XVIII, 10. (80) Levende leven, mot à mot une vie vivante. Cette expression se rencontre déjà sous la plume de Guigue le Chartreux († 1137). Cf. MIGNE, Patrol, lat., CLXXXIV, 353, et dans le sermon 17e de saint Bernard « Ibi vere vivitur, ubi vivida vita est et vitalis. » P. L., CLXXXIII, 250. Cf. le sermon De brevitate vitæ qui fait partie du traité De modo bene vivendi, dans les œuvres de saint Bernard, P. L., CLXXXIV, 1301 « Æterna vita est vitalis, ista est mortalis.» (81) Ceci revient à dire que nous portons en nous l'image des trois personnes de la sainte Trinité : l'image du Père dans notre être, l'image du Fils dans notre intelligence qui contemple, l'image du Saint-Esprit dans notre volonté qui fait retour vers Dieu. (82) Cf. Collationes Brugenses, 5952, p. 432 et suiv. (83) JOAN., 1, 3-4 (84) GEN., I, 26. (85) Cf. Royaume des Amants, ch. XXV, Œuvres de Ruysbroeck, t. II, p. 141. (86) Le début du chapitre XVIII doit être relié intimement à la fin du précédent, si l'on veut comprendre la doctrine de Ruysbroeck. Cet exemple, qui n'est point isolé, montre que la division en chapitres n'a rien de rigoureux. (87) Cf. Noces spirituelles, 1. II, ch. LI. (88) Les propriétés de l'âme dont parle Ruysbroeck sont celles qu'il a énumérées au commencement du chapitre : l'état de vide la nature simple et la pureté de l'esprit. Il ne fait ici que les expliquer selon la définition qu'il en a donnée plus haut. (89) JOAN., XVII, 24. (90) JOAN, XVII, 11, 22. Au ch. XIII du Livre de la plus haute vérité, t. II, p. 223, ce même texte est appliqué à ce que Ruysbroeck appelle l'union sans différence. (91) Cf. La Petite pierre brillante, ch. IX . Recommandez (5) | L'article sur votre site ? | Pages vues: 615
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