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(1) Le D de Vreese signale encore trois autres manuscrits où le livre des Sept degrés se trouve en entier. Ce sont W (XVè siècle), à La Haye; e, à la Bibliothèque d'Averbode, qui a été copié en partie sur B (fin du XIVè siècle), et z , à Cologne, daté de 1468. (2) GEN., XXVIII, 11-16. (3) La Règle de saint Benoît, c. VII. (4) S. BONAVENTURE, Itinerarium mentis in Deum, c. I, édit, de Quaracchi, t. V, p. 296. (5) JOAN., I, 9. (6) Ps. CXVIII, 73. (7) Les sept degrés de lamour, c. XIII. (8) JOAN., V, 4. (9) I. THESS., IV, 3. (10) Ps. CXLII, 9, 10. (11) Luc, II, 14. (12) MATTH., VII, 17. (13) MATTH., VI, 24. (14) Ibid., V, 3. (15) MATTH., XII, 50. (16) JOAN., III, 6. (17) GAL., V, 17. (18) MATTH., XVI, 24. (19) JOAN., XII, 26. (20) MATTH., XI, 29. (21) Ibid., V, 5. (22) Ibid., XI, 30. (23) Ps. XC, 15. (24) Luc, VI, 40. (25) La nouvelle édition de D. Ph. Müller donne ici une phrase qui ne se trouve ni dans la traduction de Gérard Groot, ni dans le texte édité par David. C'est un contraste avec ce qui précède : Mais ceux que le Christ a revêtus de lui-même et de ses dons habiteront avec lui dans la gloire de son Père, éternellement et sans fin. (26) Rom., VIII, 15-17. (27) Le cinquième degré d'amour fait partie déjà de la voie illuminative. Si, en effet, le premier degré appartient aux commençants, le second, le troisième et le quatrième à ceux qui progressent par la voie purgative, le cinquième achemine par la voie illuminative vers le sommet de perfection. Cf. Collat. Brug., t. XVII, P. 153. (28) Le souci de la gloire de Dieu en toutes choses est présenté ici comme inspiré à l'âme aimante par l'Esprit-Saint. À cette lumière, en effet, l'âme comprend que toute œuvre divine tend à la gloire éternelle de son auteur, qu'il s'agisse de création, de rédemption ou de sanctification. C'est donc à l'exemple de Dieu même que nous devons poursuivre sans cesse son honneur et sa gloire, sûrs à notre tour d'être honorés et bénis de lui, comme l'a été l'humanité sainte de Notre-Seigneur Jésus-Christ. (29) Cf. Royaume des Amants, ch. XXXIV, t. II, P. 172. (30) Cf. S. BONAVENTURE, Vitis mystica, chap. XLV, édit. de Quaracchi, t. VIII, p. 222, n° 156. (31) MATTH., XIX, 29. (32) JOAN., XX, 21. (33) Luc, IX, 58. (34) MATTH., XIX, 21. (35) JOAN., VIII, 54. (36) Luc, IX, 23. (37) JOAN., XIX, 30. (38) Les trois renoncements, qui sont ici mentionnés, ont déjà fait l'objet des 2è, 3è et 4è degrés. Si Ruysbrœck en parle de nouveau, c'est qu'il les met en rapport avec la vie intime, qui constitue déjà la voie illuminative. Mais à cette pratique doit s'ajouter la recherche de l'honneur de Dieu, qui caractérise le 5è degré. (38') MATTH., XIX, 17. (39) JOAN., XV, 10. (40) Les termes de l'original onnoozel (innocens) et onnoozelheid (innocentia) doivent être pris dans le sens actif de ne point nuire. Mais la lecture des passages parallèles fait comprendre que cette disposition s'appelle aussi compassion ou sympathie et se rattache au don de piété, caractéristique d'ailleurs du second stade de la vie active. Cf. Royaume des Amants , ch. XV, t. II, p. 103 et 104. Mgr WAFFELAERT, union de l'âme aimante avec Dieu , p. 122. (41) Cf. Royaume des Amants, ch. XVIII, t. II. p. 110, . Noces spirituelles, 1. I, ch. xxv. (42) Cette expression du doigt de son amour rappelle le nom donné au Saint-Esprit dans une strophe du Veni Creator : « Dextrae Dei tu digitus ». Elle se retrouve dans le Livre des Douze Béguines , ch. XIII : « Il touche notre esprit avec son doigt qui est son Esprit et il nous dit: Aimez-moi comme je vous aime et vous ai aimées éternellement. » (43) L'édition Muller fait commencer le chapitre XII seulement à la phrase suivante. La même division se trouve dans la traduction de Gérard Groot. (44) Luc, I, 38. (45) Nous sommes ici au sommet du cinquième degré d'amour qui nous fait pénétrer dans l'union sans intermédiaire, ainsi quo Ruysbrœck va l'expliquer. (46) La substance vive, levendicheit, signifie ici l'essence même de l'âme qui est faite à l'image de Dieu et lui est ainsi unie d'une façon naturelle. Cf. Miroir du salut éternel, ch. VIII; Noces spirituelles , 1. II, ch. II. (47) Cf. Livre de la plus haute vérité, ch. VIII, t. II, p. 211, dont Mgr Waffelaert explique la doctrine au ch. IV de L'union de l'âme aimante avec Dieu (trad. Hoornaert, p. 154, n° 10) (48) Cf. Noces spirituelles, 1. II, eh. LV. (49) La claire intuition se rapporte à l'intelligence, la pureté d'esprit à la volonté et celle de la mémoire à l'affranchissement de la haute mémoire. Ces trois propriétés ont été déjà décrites au ch. XVII du Miroir du salut éternel . (50) L'âme contemplative, dont il est parlé ici, n'est pas au sommet de la contemplation, mais introduite dans l'union sans intermédiaire. Cf. Les sept clôtures, ch. XIV et XV, pp. 179-182; Le Livre de la plus haute vérité, ch. VIII, t. II, p. 213. Tout ce sixième degré correspond d'ailleurs aux trois modes divins qui, dans le ch. XIX des Sept clôtures , précèdent la pénétration jusqu'à l'essence sans modes de Dieu. Cette pénétration fera l'objet du septième degré d'amour. (51) L'intelligence pure doit être entendue dans le sens de la haute mémoire; l'intuition claire se rapporte à l'acte de l'intelligence, et la pureté de l'esprit à la volonté. Cf. Miroir du salut éternel, ch. VIII. (52) Au septième degré, Ruysbrœck ne s'occupe plus que de la jouissance, qui consiste dans l'union avec l'essence divine. C'est pourquoi, dès le début du chapitre, il décrit ce qu'est l'essence divine pour l'âme aimante, et un peu plus loin, ce qu'elle est en elle-même, lorsqu'il dit « Là, un Dieu est dans son essence simple, etc. » (53) Cf. Miroir du salut éternel, ch, xxv. (54) Conformément à la doctrine déjà souvent exposée, on voit que le labeur surnaturel de la vie vertueuse ou active tend toujours vers le repos de la vie contemplative. Le labeur fait ressembler à Dieu, qui opère sans cesse dans sa nature féconde. Le repos de jouissance unit à lui dans la béatitude la plus simple, où Ruysbrœck envisage Dieu dans le repos de son unité. Les termes employés ici par l'auteur doivent être pesés avec le plus grand soin, afin de ne leur point donner couleur de panthéisme ou de quiétisme. Recommandez (6) | L'article sur votre site ? | Pages vues: 826
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