Saint Basile eut d'illustres amis. On sait de quelle affection l'entoura Grégoire de Nazianze. Si quelques nuages passèrent parfois sur leur amitié, celle-ci reparaissait bientôt plus radieuse et plus vive : après la mort de Basile, Grégoire se constituera le gardien de sa mémoire, le panégyriste de ses vertus.
Il nous faut maintenant voir saint Basile dans l'exercice de sa charge épiscopale et dans l'administration intérieure de son Église. On se souvient que la confiance de son prédécesseur l'avait chargé, simple prêtre, de réformes à faire dans la liturgie comme dans la discipline. Basile, en prenant possession du siège de Césarée, trouvait donc accomplie déjà une partie de son œuvre.